
2 Minuten später kam ein
Hutbschrauber. « Sorry, wir haben vergessen zu Tanken und
standedanach im Stau. » , schrien sie runter. « Ihr
Idioten ! », stöhnte ich.
So wurde der Fall gelöst.
El Frede gab zu, den Auftrag erteilt zu haben und bekam Lebenslânglich. Ich
schaffte es zwar nicht rechtzeitig nach hause, aber das Fest war trotzdem
schön...
*
* *
22.12.06
C´était encore une journée bien occupée! Un requin de la finance
s´était retrouvé sur un chantier. Il était complètement beurré.
Titubant, il tomba dans une fosse à goudron. Un peu plus tard,
il fut découvert par un ouvrier qui était en train d´uriner dans la fosse.
C´est alors que, bêtement, une machine à laver tomba de
l´échafaudage du gratte-ciel en construction. L´urine conduisit le courant...
et on imagine la suite. Selon les témoins, le coupable avait des yeux marron,
un gros nez, des cheveux noirs et une frange blonde. Nous comparâmes avec les
portraits de plusieurs gangsters fichés dans l´ordinateur de la police et nous
identifiâmes notre homme… Oh, mon Dieu, et tout ça juste avant Noël ! La piste
me mena jusqu´à un parking de la banlieue. C´est là que je rencontrai Fat Joe,
qui commença par tout nier en bloc. Je l´embarquai au commissariat.
Après un interrogatoire long et fatigant, il finit par avouer.
Il avait poussé l´homme dans la fosse, mais il avait agi sur ordre. C´est une
voix à la radio qui lui avait chuchoté ces instructions.
Il s´agissait de Radio Hamburg, je décidai donc de me rendre à
Hambourg.
23.12.06
Je n´étais plus qu´à quelques mètres des rives de Hambourg.
J´avais traversé tout l´Atlantique sur ce sacré bateau. Mais?! Merde!! Le
bateau s´éloigne soudain de la rive! Non, c´est pas vrai!
Deux heures plus tard, je réussis enfin à accoster aux
Landungsbrücken.
Je passai tout Hambourg au peigne fin. Les églises
Sankt-Michaelis, Sankt-Nikolai, Sankt-Petri et Sankt-Karl-Heinz, les quartiers
d´Altona, Barmbek, Sankt-Pauli et la City. J´appréciai surtout la Reeperbahn.
Contrairement à Munich ou Mayence, je me trouvais bien ici. Mayence est
vraiment un trou perdu. Je croisai une femme. «Le mien aussi», dit-elle. C´est
dans le quartier Sankt-Georg que je finis par trouver le bon tuyau: le maffioso
« El Frede » tient ses quartiers sur une station de forage, dans le
port.
24.12.06
Je filai sur mon hors-bord jusqu´à la station. On m´y reçut avec
le tapis rouge. Rouge sang... «El Frede» me fit agrafer au mur par ses
bodyguards. «Vous ne vous en sortirez pas comme ça!», lui criai-je.
«Oh, que si!», fut sa réponse. Il installa une charge d´explosif
et s´enfuit vers le port.. Je pus me libérer avec mon couteau.. J´appelai la
GSG-9, sautai dans mon bateau et suivis la trace de celui d´ « El
Frede ». Ses bodyguards «Vinczenco» et «Vinczenz» perdirent l´équilibre,
tombèrent à l´eau et furent dévorés par les piranhas. «El Frede» vira à 90
degrés et renversa une mouette. Bon
Dieu ! La situation devenait sérieuse! Et que fichait cette sacrée GSG-9? «El
Frede» filait vers l´entrepôt des containers. Dans trois heures, c´est Noël, je
veux être à la maison! «El Frede» cria: «Hasta la vista, mon ami !» Mais son
moteur s´arrêta. La poursuite à travers le port était terminée. «Bon Dieu!»,
cria-t-il.
Un hélicoptère arriva deux minutes plus tard.
«Désolés, on a oublié de faire le plein et on s´est en plus retrouvés dans les
bouchons!» hurlèrent-ils. «Bande d´idiots!», soupirai-je.
Ainsi fut réglée cette affaire. «El Frede» avoua être le
commanditaire et récolta la perpétuité. J´arrivai bien un peu en retard à la
maison, mais ce fut quand même une
belle fête...