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Aboudou SAFOUITI (collège Houël)


 

Pour moi il n'existe aucune frontière car Madagascar est une île et pour moi la frontière est l'océan : étant petit mon territoire s'étend de la Maison de papi à la plage. Lorsque je fus plus grande (aux alentours de 4 ou 5 ans) je commençai à me dire que les frontières n'existent plus : car tout le monde se connaissait et il n'y a pas d'inconnu ni de peur.

Là je me souviens que ma cousine étant petite voyait un arc-en-ciel sur la plage et croyait que c'était un pont magique elle voulut marcher sur ce magnifique pont mais elle tomba dans l'eau. En s'étonnant de ne pas pouvoir marcher sur le pont magique. Ma conclusion est que se sentant apprécié des siens la frontière est facilement oubliable.


 

Imaginez ou décrivez un événement vous étant arrivé ou non. Vous partez en promenade (à pied, à vélo, en bus, en métro) ou en voyage (en train, en voiture, en avion), mais un incident imprévu vous empêche d’arriver ou de venir chez vous.

C'était en janvier 1999 j'avais aux alentours de 8 ans ma famille et moi-même partîmes pour l'île de la Réunion. Nous nous apprêtions à prendre l'avion quand un homme vêtu de guenilles s'approcha et nous dit : vous ne pouvez pas partir, et ma mère dit : « mais comment ça ! pourquoi ? » et 17 h plus tard nous embarquions pour « Sainte-Rose ». A notre arrivée tout se passa bien jusqu'à notre départ, nous partions pour l'aéroport ils nous annoncent que nous ne pouvons pas quitter l'île pour le motif suivant : il y avait des perturbations, la pluie a inondé la piste de décollage et nous sommes restés 3 semaines sur l'île car ma mère voulait prendre  des bains de soleil.